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Que du raï 100% Raï !!!!!!!!!
Hbibi Rafegueni

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1 Hbibi Rafegueni
86 542 lectures
2 Moulay - Cheba Zahouania
198 927 lectures
3 Zawali Wafhal-Salim &Djamila
83 272 lectures
4 Reda Taliani - Ya L'Bahri
80 487 lectures

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MP3 : Reda Taliani / Reda Taliani - Ya L'Bahri (2007)

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  • Titre : Reda Taliani - Ya L'Bahri
  • Album : Reda Taliani
  • Année : 2007

Paroles :

Chanson précédente : Cheb Bilal - Di Aayza Kalem
1142 écoutes
Changée le 31 mai 2007





En cas de problèmes, envoyez-moi un message s'il vous plaît et je vous aiderai avec plaisir...






# Posté le dimanche 07 janvier 2007 11:49

Modifié le dimanche 26 avril 2009 13:34

Cheb Bilal

Cheb Bilal
MOUFOK BILAL Né le 23 juillet 1966 à Cherchel en Algérie, Cheb Bilal a été élevé à Oran et y a suivi les cours du conservatoire de musique.
Parfaitement bilingue,il a aussi appris son métier en se produisant dans de nombreuses fêtes et mariages locaux, puis fonde son groupe, "El Ahouar".

Sidi Sidi - En 2002, c'est enfin la reconnaissance avec une signature dans un label important et la parution d'un véritable premier album, Sidi Sidi.
Cheb Bilal y présente une musique assez traditionnelle mais teintée de cuivres, de violons et de congas !

Les chansons de Bilal offrent une véritable promenade méditerranéenne. Il rejoint ainsi les Khaled, Faudel et autres Cheb Mami dans le club très fermé des vedettes du raï.

Bilal continue son chemin dans la chanson Rai et ne cesse de progresser. MARSEILLE -Cap sur Marseille en 1989.

Dans la cité phocéenne, il continue d'écumer les manifestations en tous genres et fait connaître son oeuvre par la diffusion d'une soixantaine de cassettes audio (à retenir Ghorba ou L'herm, la toute première).

Il y fait ses vrais débuts sur scène, en ouverture de Cheb Hasni.

Le public marseillais est conquis... Un bouche à oreille efficace lui permet petit à petit d'attirer l'attention des médias.

Bilal vient d'enregistrer un nouvel album, les arrangements ont été réalisés par le génie mohamed maghni dans les studios du célèbre éditeur REDSON.

Le nouvel album est désormais dans les bacs .

L'album portera le titre BIZARRE YA DENYA + AAOULET N'ROUH


Ses musiques :

- Di Ayzaa Kalem, 2003
- Milano, 2004
- 1 Milliard, 2006
- Haya Haya Chabiba, 2007
- Amine Ya Rabi Amine, 2008
- Ki Wahran Ki Kaza, 2008
- Naale Chitane, 2008

# Posté le dimanche 18 février 2007 12:07

Modifié le dimanche 15 juin 2008 10:47

Cheba Zahouania

Cheba Zahouania
Née en 1959 à Oran d'un père marocain et d'une mère algérienne, Cheba Zahouania, née Halima Mazzi, s'est imposée au grand public en 1986. Celle qui s'est choisi Zahouania (La Joyeuse) pour nom de scène, excelle aussi bien dans le registre du raï traditionnel des cheikhates que dans le raï moderne. Longtemps, les cassettes de la chanteuse ne seront illustrées que d'une simple photographie de magazine ; et si elle donne des concerts dès 1987 à Alger, il faudra attendre février 1992 pour voir une de ses premières photographies publiée par le quotidien français Libération.

D'abord chanteuse dans un ensemble féminin de meddahâtes, c'est en 1981 qu'elle réalise son premier enregistrement. La reconnaissance arrive cinq ans plus tard avec "Khâli ya khâli" (Mon oncle, oh mon oncle, 1986) qu'elle interprète en compagnie de Cheb Hamid. Puis c'est le succès avec "El Barraka" (La Baraque, 1987), une chanson sulfureuse qu'elle chante en duo avec Cheb Hasni.

Au lendemain de l'assassinat de Cheb Hasni survenu à Oran le 29 septembre 1994, Chaba Zahouania quitte l'Algérie et s'installe en France. Avec sa voix gutturale et lascive, elle compte parmi les grandes figures du raï d'aujourd'hui. Outre un grand nombre d'albums, la chanteuse qui figure sur de nombreuses compilations raï était invitée sur les titres "Mon c½ur se brise", "Rachid System" et "Ach 'Dani, Alach Mchit", respectivement de Djamel Ben Yelles (album Djam & Fam), Rim-K (album L'Enfant du pays) et de Cheb I Sabbah (album La Kahena).

Après Stockholm le 10 juin et Saint Jean de la Ruelle le 16, à la faveur de concerts donnés à la mémoire de Cheikha Rimitti disparue au printemps, Cheba Zahouania était visible le 2 juillet à Droixhe (périphérie de Liège) lors de la 4è édition de la Caravane des Quartiers.



# Posté le dimanche 18 février 2007 12:23

Modifié le samedi 13 décembre 2008 09:55

Cheb Abdou

Cheb Abdou
Cheb Abdou est un personnage atypique de la scène raï algérienne. Contrairement a beaucoup de chanteurs de sa génération émigrés en France, il a choisi de continuer à enchanter les cabarets d'Oran.

Les prestations de celui qu'on surnomme déjà le "Boy George algérien" sont toujours détonantes. Démonstration...

Né Niar Abdel Moutaleb, rien ne prédestinait Cheb Abdou, jeune aide comptable, à devenir la nouvelle étoile du Raï.

En 1997 il s'arrache à cette vie un peu "terne" avec son premier titre "madre madre" qui le propulse à la tête des chants algériens. Abdou chante l'amour sous toute ses formes, et fustige les jalousies, celles qui ont, peut-être, coûté la vie, à Cheb Hasni pour qui Abdou a une admiration sans borne : "Celui qui n'aime pas Hasni, n'aime pas la musique !".

Résolument du coté des raï lovers, Abdou n'en oublie pas néanmoins d'être original. Il remet au goût du jour le raï roots des meddahates. Mais le jeune chanteur excelle particulièrement sur scène, et dans les cabarets d'Oran où il donne la mesure de ses talents. L'atmosphère est déjà chaude lorsque Cheb Abdou arrive sur la petite scène du Divan du monde, vers 2 heures du matin. On commence à s'impatienter.

Le DJ a déjà bien chauffé la salle à coup de gros tubes de khaled ou de Mami. Mais le personnage qui va se présenter sur la scène n'a rien à voir avec ces gros calibres du pop-raï. Pas de grand orchestre mais un accompagnement minimal deux claviers et une derbouka (percussions orientales).

Le look est plutôt sobre ce soir : sous un costume noir un T-shirt moulant à paillettes. Au bout de 10 minutes, Abdou tombe la veste et le spectacle commence, ondulations frénétiques, déhanchements saccadés d'une féminité entièrement assumée.

Il est rejoint sur scène par une quarantenaire frétillante, le chanteur est à son aise. Pendant quasiment deux heures, Abdou va se lâcher. Ne m'appelez pas Cheb, mais Cheikh ! Cheb Abdou revendique haut et fort l'héritage des maîtres, mais surtout des maîtresses du Raï, les meddahates. Ces cheikhates chantaient des textes parfois impudiques pour la plus grande joie de l'auditoire, accompagnées simplement de percussions, et exclusivement pour un public féminin.

Abdou a grandit au milieu des femmes, dans les pattes des cheikhates qu'il suivait dès l'âge de 12 ans dans les fêtes et les mariages. Mais à la différence de certains chanteurs de raï Abdou n'est pas un pilleur il revendique et rend hommage à ces sources, Remitti, Djenia, Rabia...

# Posté le lundi 19 février 2007 10:57

Cheikha Rimitti, la mamie du raï

Cheikha Rimitti, la mamie du raï
Eternelle rebelle, femme au verbe souvent indigné et aux attitudes provocantes, Cheikha Rimitti est une légende, un monument. Et, si son visage est marqué par les effets du temps conjugués à une vie d'alcool et d'amours (son pseudonyme signifie "remettez-moi ça"), son énergie demeure intacte. Personnage haut en couleurs et au caractère entier, elle est une sorte d'Elvis Presley du Raï. Mais un Elvis qui ne vieillirait pas et resterait à jamais politiquement incorrect.

Chanteuse des levers de soleil embrumés par les fumées de cabaret et les nuits sans fins, septuagénaire noctambule, Cheikha Rimitti est une vieille dame indigne resplendissante.


Figure mythique du Raï et personnalité hors du commun, son histoire se confond avec celle de l'Algérie. Femme faite de fulgurances et de bouibouis infâmes, de moments de gloire et de corps déchus, les anecdotes les plus incroyables circulent à son propos.Née à Tessala (village situé près de Sidi Bel-Abbès, dans l'Ouest algérien) le 8 mai 1923, la petite fille prénommée Saïda se retrouve très vite orpheline. De Rimitti, on ne connaît que le vrai prénom car la chanteuse a toujours soigneusement caché son nom officiel afin d'épargner sa famille ; c'est pour cette raison qu'aujourd'hui encore, elle refuse qu'on la filme : elle prétend craindre que sa famille la reconnaisse....A 20 ans, elle s'installe à Rélizane, un grand centre colonial où la vie est rude. La pauvreté, les épidémies et la famine sévissent. "On grillait le grain de blé pour remplacer le café, que l'on buvait avec du sirop. C'était l'époque où l'on s'habillait de matelas et où l'approvisionnement s'effectuait avec des bons" raconte-t-elle dans un entretien donné à Bouziane Daoudi, journaliste du quotidien français Libération. "Quand la sirène sonnait, on fuyait dans les vignes et on se cachait dans les trous", poursuit-elle. C'était en 1943 et l'Algérie (alors colonie française) était devenue le refuge de la France libre, l'un des quartiers généraux des militaires qui refusaient la capitulation.

La jeune Saïda, qui dort dans les rues, dans le hammam et mange quand elle le peut, se met à suivre une troupe de musiciens ambulants. D'ailleurs en nulle part, elle rencontre le célèbre musicien Cheikh Mohamed Ould Ennems, avec qui elle se met en ménage alors qu'il est père de dix enfants. Il lui fait connaître le milieu artistique algérois et la fait enregistrer à Radio Alger. C'est à cette époque qu'elle gagne son surnom. L'histoire raconte qu'un jour de pluie où elle entrait dans une cantine pour boire un café, les clients l'ont reconnue et acclamée avec ferveur. Pour les remercier, elle veut leur offrir une tournée mais ne parlant que quelques mots de français, elle ordonne à la serveuse "Remettez, madame, remettez". Le public la baptise aussitôt "la chanteuse Remitti". En 1952, elle enregistre son premier disque chez Pathé et sort "Charrak Gatta", son premier succès, en 1954. Une chanson auréolée de soufre puisque certains y voient une attaque contre le tabou de la virginité. Féministe sans le vouloir, Cheikha Rimitti chante les femmes, l'amour et les corps emmêlés, l'alcool, l'oubli, la nuit. Auteur inspirée, elle chante aussi... le téléphone et le TGV (Train à Grande Vitesse). A la fin des années 70, elle pique un coup de sang lorsqu'elle apprend que des chanteuses reprennent son répertoire en France. L'une d'elles se fait même appeler Cheikha Rimitti "sghira" (la petite) ! En 1978, elle débarque à Paris et écume les hauts lieux de la chanson maghrébine populaire (dont le célèbre " Bedjaïa Club", un café situé près de la station Stalingrad, en plein c½ur du 18ème arrondissement).

Interdite de spectacle en Algérie au plus fort des évènements, elle trouve en France un nouveau public. Les nouvelles générations la découvrent. Elle enregistre même un disque de pop-raï sous la houlette de Robert Fripp, l'élégant rocker expérimental. Et en février 1994, elle donne un concert mémorable au très prestigieux Institut du Monde Arabe, à Paris. Belle reconnaissance pour celle qui aime à dire C'est le malheur qui m'a instruit. Les chansons me trottent dans la tête et moi je les retiens de mémoire. Pas besoin de papier et de stylo". Et si cette reconnaissance lui met du baume au c½ur, elle qui a été tant pillée par les chebs de tous poils, finalement la seule chose qui lui importe c'est cette lueur malicieuse et provocante, cette étincelle d'éternelle jeunesse qui pétille dans ses yeux.

La mamie du raï, Cheikha Rimitti est morte le lundi 15 mai 2006, d'une crise cardiaque à Paris. Elle avait 83 ans.

Si vous voulez voir son site : cliquez ici

# Posté le lundi 19 février 2007 11:08

Modifié le mardi 07 août 2007 03:12