Popup

Numéro de la piste Titre Classement Nombre d'écoutes Actions
1 Hbibi Rafegueni
80 255 lectures
2 Moulay - Cheba Zahouania
193 606 lectures
3 Zawali Wafhal-Salim &Djamila
78 101 lectures
4 Reda Taliani - Ya L'Bahri
75 921 lectures

Bienvenue sur mon blog !!!!!!

Sur ce blog, vous pouvez écouter :







Je remercie tous les bloggeurs, bloggueuses et les visiteurs qui m'envoient des invitations et/ou qui me laissent des commentaires mais, malheureusement, par manque de temps, je ne peux pas répondre à vos attentes pour le moment. Soyez patients s'il vous plaît, je ferai tout mon possible pour arranger tout ça. J'ai plusieurs centaines d'invitations et de commentaires à valider. Pour l'instant, je suis en train de mettre en circulation un nouveau blog, profitez-en, envoyez des invitations, des commentaires et vos encouragements. Vous touverez le lien ci-dessous. J'en ai besoin. Je vous remercie de votre compréhension. rai2007




*******
*******
***************
*************
***********
*********
*******
*****
***
*






Ce blog est en pause pour validation des invitations, commentaires et mise à jour du blog. Merci de votre compréhension...





# Posté le dimanche 26 octobre 2008 09:44
Modifié le lundi 29 juin 2009 03:24

Présentation : Un peu d'histoire du raï !!!!

Présentation : Un peu d'histoire du raï !!!!
Histoire du raï Algérien

Le raï est un mouvement musical apparu au début du XXe siècle autour d'Oran.

L'origine du mot raï, qui signifie «opinion», «avis» ou «point de vue», viendrait de l'époque où le cheikh (maître), poète de la tradition melhoun, prodiguait sagesse et conseils sous forme de poésies chantées en dialecte local. Cependant, dans le contexte de la complainte populaire, le chanteur qui se plaint de ses propres malheurs sans vouloir accuser personne s'accuse lui même. Et plus exactement, il s'adresse à sa propre faculté de discernement, à son raï qui, cédant aux sentiments, l'a conduit à prendre les mauvaises décisions. Le chant commence ainsi : Ya Raï (ô mon discernement).

A comparer avec d'autres registres tel que le "Mawal" où le chanteur s'adresse à son maître et seigneur ; ou encore les "Layali" où il s'adresse à la nuit, et "Ya 'Ayn", ... le plus cher de ses organes.



Débuts

Depuis les années 1920, les maîtres et maîtresses du raï traditionnel oranais tels Cheikh Khaldi, Cheikh Hamada ou Cheikha Remitti, représentent la culture bédouine traditionnelle. Leur répertoire est double. Le registre officiel célèbre la religion, l'amour et les valeurs morales lors des fêtes des saints des tribus, les mariages ou les circoncisions. Le registre irrévérencieux (une échappatoire aux rigueurs de la morale islamique) est interdit et chanté essentiellement dans les souks et les tavernes. Danseuses et musiciens ambulants y parlent de l'alcool et des plaisirs de la chair. Ces deux formes sont à l'origine du raï moderne.

Dans les années 1930, on chante le wahrani, adaptation du melhoun accompagnée à l'oud, à l'accordéon, au banjo ou au piano. Cette musique se mélange aux autres influences musicales arabes, mais aussi espagnoles, françaises et latino-américaines. C'est ainsi que, vers les années 1950, avec Cheikha Remitti (Charak gataâ), cette musique qui, à l'origine, ne rassemble que quelques chanteurs, finit par s'étendre, après l'indépendance, à l'ensemble de l'Algérie. Les instruments traditionnels du Raï (nay, derbouka et bendir) s'accommodent de la guitare électrique et sa pédale wah wah comme chez Mohammed Zargui ou de la trompette et du saxophone comme chez Bellemou Messaoud.

Dans les années 1960 apparaissent deux orchestres qui font bouger la ville d'Oran: l'orchestre LES ADAM'S , et l'orchestre LES STUDENT'S.



Popularisation

À la fin des années 1970, les synthétiseurs et les boîtes à rythmes font leur apparition, le Raï s'imprègne des styles rock, pop, funk, reggae et disco avec notamment Mohammed Maghni, mais aussi Rachid Baba Ahmed et Fethi Baba Ahmed qui développent la production raï.
C'est seulement au début des années 1980 que le raï va véritablement être catapulté au rang de musique nationale avec l'arrivée de nouveaux chanteurs, les Chebs («jeune», féminin cheba) : Cheb Hasni, Cheba Fadila (You Are Mine, 1988), Cheb Khaled (Kutche, 1989), Cheb Mami (Let Me Rai, 1990), Cheb Sahraoui, Cheba Zahouania, Cheb Kader (From Oran to Paris), Abdel Ali Slimani, Ahmed Saber, Bouchnak Brothers, etc. Il existe également des groupes comme Raïna Raï (Hagda, Zina), très populaire en Algérie, qui colore ses morceaux avec d'autres genres musicaux. Il existe également plusieurs artistes féminines de Raï (qui viennent souvent de Meddahates) telles que Cheba Zahouania ou Fadela.

Cette nouvelle musique mélange instruments traditionnels, synthétiseurs, batterie électronique et basse, remettant au goût du jour de vieilles mélodies. Le premier festival Raï a lieu à Oran en 1985. Face à l'engouement des jeunes Algériens, le gouvernement reconnaît officiellement le Raï comme forme musicale nationale, une reconnaissance jugée intolérable par certains groupes islamistes qui vont jusqu'à assassiner certains artistes de Raï dont Cheb Hasni.



Internationalisation

Arrivé en France à la fin des années 1980, le raï y atteint une forte popularité dans les années 1990. Les artistes les plus connus en France sont Cheb Khaled (Didi un tube qui fit le tour du monde), Rachid Taha (reprise de Ya Rayah, musique Chaâbi de Dahmane El Harrachi) et Faudel (Tellement n'brick). Cheb Mami est célèbre à l'échelle internationale avec une chanson en duo avec Sting.
Face à ce succès, des compositeurs de styles différents se joignent au mouvement (Jean-Jacques Goldman compose Aïcha pour Khaled) et beaucoup de chansons sont interprétées en français. Le Raï en profite pour se mélanger à d'autres formes de musique comme le rap, le reggae, le rock, ou la musique techno. Et plus récemment (été 2004) l'émergence d'une nouvelle vague musicale qui conjugue raï et rhythm and blues, grâce à la compilation Raï'n'B Fever qui a réunit des grands noms des deux genres musicaux.

Depuis 2001, en France, le CSA a reconnu le raï comme un genre musical à part entière en lui attribuant deux fréquences en région parisienne pour la radio FM Only raï fondée et lancée par Ahmed Ben Abla. Elle est joignable sur les fréquences 94.6 Mhz et 91.50 Mhz et diffuse ses programmes 24h/24.


___________________________________________________________________________________________



En cas de problèmes, envoyez-moi un message s'il vous plaît et je vous aiderai avec plaisir...






.. . ..... .. ... .. . . .
.. . ..... .. ... .. . . .
!. . ..... .. ... .. . . .
© rai2007.skyrock.com
# Posté le lundi 06 août 2007 13:21
Modifié le samedi 18 octobre 2008 10:26

MP3 : Oran Mix Party 2 / Hbibi Rafegueni (2006)

Oran Mix Party 2 / Hbibi Rafegueni (2006)

[Ecouter ce morceau] [Ajouter ce morceau à mon blog]

Titre : Hbibi Rafegueni
Album : Oran Mix Party 2
Année : 2006
Paroles :
titres présentés précédement :
- Mazouzi => "Foulard" => 638 écoutes
- Lotfi Double Kanon => "Normal" => 2 968 écoutes
- Karim Mosbahi => "Choufou Fina" => 676 écoutes




En cas de problèmes, envoyez-moi un message s'il vous plaît et je vous aiderai avec plaisir...










# Posté le dimanche 31 décembre 2006 10:28
Modifié le samedi 18 octobre 2008 09:55

Reda Taliani

Reda Taliani
Tamni Reda alias Reda Taliani est un chanteur et un musicien de raï algérien né à El-Biar en 1980. A 5 ans, il poursuit une formation musicale au conservatoire de la musique andalouse de Koléa. où il se met à l'étude de la mandoline et à d'autres instruments de musique. Reda Taliani est un des chanteurs algérien contemporain le plus adulé des pays du Magreb. La musique de Reda Taliani allie harmonieusement chaabi, raï et d'autres styles musicaux traditionnels du Maghreb, dans plusieurs de ses chansons il décrit la triste réalité des jeunes en Algérie. Ses chansons expriment des textes fort au point où certains polémistes en mal de critiques qualifient d'excessifs et menant au suicide des jeunes certaines de ces chansons.

Voici quelques chansons :

- Ache dani elwahd tayra, 2000.
- Joséphine, 2004
- Partir loin (avec le groupe de rap 113)
- Bahr el Ghadar.
- Dis moi
- Loumina, 2005
- khobz dar, 2005
- Les algériens des kamikhazes, 2004
- «Suis-le, il te fuit, fuis-le, il te suit». (El moudja lidatou), 2005
- Les algériens Rassa, 2006/2007
- La Kamora, 2007
- Ya L'bahri, 2007
- Sidi Ahmed, 2007
- Kalam Enass, 2007
- Sendog, 2007
- Sbab Hbalna, 2008
- El Crédit, 2008

Ce surnom de Taliani tien de sa façon de s'habiller qui l'a valu ce surnom, qui le colle depuis l'âge de 8 ans. Ce sont ses amis d'enfance qui préféraient l'appeler Reda Taliani.

L'étoile montante de la chanson raï, Reda Taliani, auteur du tube de l'été 2004 Joséphine, a fait vibrer, le majestueux théâtre romain de Capritour.





En cas de problèmes, envoyez-moi un message s'il vous plaît et je vous aiderai avec plaisir...

# Posté le dimanche 18 février 2007 10:59
Modifié le samedi 18 octobre 2008 09:55

Orchestre National de Barbes (ONB)

Orchestre National de Barbes (ONB)
Fondé en 1995 par Youcef Boukella, bassiste et compositeur, l'Orchestre National de Barbes (ONB) prône une philosophie du métissage où s'entrecroise une multitude de communautés. A l'image de cette fratrie de douze musiciens pour la plupart originaires du Maghreb, la musique distillée par l'Orchestre National de Barbes est un répertoire de sangs mêlés qui butine rythmiques traditionnelles et modernes, profanes et sacrées, urbaines et rurales : entre rock et trad', gnawa, raï, salsa, chââbi, reggae, alaoui ou encore jazz, l'Orchestre National de Barbes a son truc pour réussir la mixture et pas une seconde il ne perdra son entrain et sa gaieté.

Groupe de scène avant tout, l'Orchestre National de Barbes puise son inspiration aux confins du raï oranais, du chaâbi algérois, des classiques Gnawas, le tout encerclé par une orchestration rock et quelques effluves jamaïcains.

En concert, le 1er album de ce big band bigarré et cosmopolite a permis au groupe depuis 1997 de s'assurer une légitimité qui dépasse aujourd'hui largement le périmètre de la Goutte d'Or.

Poulina, qui porte le nom de leur deuxième album mêle une fois de plus vibrations ancestrales du bled oranais, atmosphères de fêtes villageoises kabyles, tempos bédouins entêtants et déferlantes de percussions tribales.

Enfin, les éléments de l'ORCHESTRE NATIONAL DE BARBES reprennent le chemin du studio et travaille d'arrache pieds sur la réalisation du nouvel album. Seul regret le départ du chanteur Aziz Samhaoui qui est parti rejoindre l'orchestre de jazz du grand Jo Zawinul .

J'ai écouté la dernière musique de ce groupe. Elle est bien, mais elle n'est pas encore sortie dans les bacs. Je vous conseille leur dernier album qui va bientôt sortir.


CHOSES FAITES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Orchestre National de Barbès, Alik, Nouvel album le 4 février 2008


C'est chose faite avec « Alik », signifiant attention (un terme utilisé par les fêtards du raï), à la fois album de la maturité et de la mutation. Ces huit dernières années, les éléments de l'ONB, outre le temps consacré à la scène et quelques collaborations avec d'autres chanteurs ou groupes (Idir, No One is Innocent...), n'avaient pas arrêté de peaufiner leur projet et de remettre plusieurs fois l'ouvrage sur le métier. Cette longue gestation leur a permis de se replonger, une fois de plus, dans la « culture de l'exil » et de se retremper dans les ambiances respectives où tous étaient tombés quand ils étaient tout petits. Youcef Boukella, à la basse enjôleuse, a fait ses classes dans des formations jazz et rock (dont le fameux T34) à Alger, capitale du chaâbi (chant populaire de la casbah), Kamel Tenfiche est un enfant du reggae, du hip hop et du raggamuffin', bercé également par les mélodies kabyles, Tewfik Mimouni, au son synthé, reconnaissable entre mille, maîtrise ses classiques marocains, et Mehdi Askeur, The Voice, nourri au « trab » (raï traditionnel, sentant la poussière des steppes et les vignobles capiteux des plaines oranaises) se souvient d'un passage endiablé de Johnny Hallyday au Casino d'Oran. Voilà pour les principaux compositeurs de l'album, mais l'ONB étant un collectif, on dira qu'il s'agit tout de même, au total, de douze brillantes individualités conditionnées au raï, au rock, au gnawi, à l'enseigne du bon « groove » en général. Essayons de presque tous les citer : Fatah Benlala, la voix chaâbie et kabyle, Fathellah Ghoggal et sa touche de guitare knopflérienne, Khlif Miziallaoua plutôt claptonien, Ahmed Bensidhoum digne des grands percussionnistes du raï époque « chioukhs » (maîtres), Michel Petry et sa force de frappe à la batterie ou Mustapha Mataoui, le clavier aimant l'écho des savanes. Points communs entre tous ces gars : le bonheur de jouer toujours intact, évidemment, mais aussi l'amour du rock, le vrai, le primitif façon Rolling Stones, car tous ont connu la querelle Stones-Beatles.


« Alik » en a fait sa dominante sans oublier les fondamentaux. Il y a d'abord ce triple hommage à trois grands personnages de la chanson algérienne : Mohamed Larbi, dit Cheikh Mamachi (mort en 1988), l'un des plus grands poètes-chanteurs bédouins algériens et pionnier du raï des champs, Slimane Azem (1918-1983), sorte de Jean de La Fontaine kabyle, au propos politique engagé qui lui avait valu le bannissement et la mort en exil, et Mohamed Mazouni, dandy immigré des années 60, aux textes sur fond de « yé yé » insolent. Du premier, l'ONB a adapté si bien un titre, « Civilizi Oki », qu'on ne sait s'il s'agit de rock qui raï ou de raï qui rocke. Le morceau (de bravoure) du second, « Résidence 2 », entre zouk et rumba, évoque l'actualité brûlante de l'immigré toujours dans le rôle de bouc émissaire, et l'½uvre du troisième, « Lila » a le charme de ces mélodies à l'ancienne comme le sont les couleurs repassées d'un vieux film de la MGM. Le reste des chansons, dont la majeure partie a été écrite par les quatre mousquetaires cités plus haut, n'oublie pas, souvent avec des ch½urs dopés et des accents instinctifs et spontanés, quelques clins d'½il et références au tempo gnawa, ay « son » ou la valse-musette et l'accordéon, qui font penser à une guinguette...pirate, avec le parti pris de chanter généralement en français.


Après écoute, on nous dira : « A quelques exceptions près, mais ça sonne très rock ! ». Et alors ? On vous disait que nos douze garçons dans le vent ont, en plus de leur héritage oral des racines, des acquis pop-rock, vu des dizaines de fois chaque film d'Elvis Presley ou des « musts » comme « 2000 Motels » featuring Frank Zappa ou « Woodstock », collectionné les vinyles de Led Zeppelin, Bill Haley, Ten Years After ou Deep Purple, décortiqué les LP des Creams et de King Crimson, ou dansé en boîte, à Alger, Oran, Casablanca, Marseille ou Paris sur la crème des tubes « métalliques ». D'ailleurs, si l'ONB, à sa façon, cela va de soi, reprend le « Sympathy For The Devil » des Stones, ce n'est pas un hasard. Rappelons que Brian Jones avait enregistré le groupe du Rif marocain Jahjouka, avec la complicité de Robert Palmer, et que Mick Jagger et Keith Richards, qui passent parfois, lors de leurs concerts, un extrait du « Alaoua » de l'ONB, avaient remis le couvert avec le même Jahjouka sur un de leurs titres, « Continental Drift ». Quoi qu'il en soit, comme l'ONB, moquons-nous des cloisonnements, des académismes, des frontières et des tests ADN.


Cet album, où vous ne trouverez pas de guest-stars pour épater la galerie ou rassurer les services marketing, a pour nous l'essentiel : du sang chaud du à diverses rythmiques qu'on peut classer « AOC ». C'est dire que comme à la parade, avec l'ONB, on n'a pas le temps de s'échauffer, on transpire fissa.



Avis personnel :


Personnellement, je n'aimais pas le rock, mais avec le nouvel album de l'Orchestre National de Barbes (ONB), jai aimé !!!!!

Les titres que j'ai le plus aimé sont :

- Civilsé (voir page 19)
- Résidence
- Khalti Hlima (voir page 19)
- Lila
- Alik (voir page 19)


En ce moment, l'Orchestre National de Barbes est en tournée :



ORCHESTRE NATIONAL DE BARBES
à Ramonville (31) - Le Bikini
le Jeudi 23 Octobre 2008 à 20h30

26 ¤

______________________________________________________________________________________

ORCHESTRE NATIONAL DE BARBES
à Bischwiller (67) - Mac / Espace Paul Kauss A Bischwiller
le Vendredi 07 Novembre 2008 à 20h30

30.9 ¤

______________________________________________________________________________________

ORCHESTRE NATIONAL DE BARBES
à Sainte Luce sur Loire (44) - Espace Ligeria A Sainte Luce Sur Loire
le Vendredi 05 Décembre 2008 à 20h30

16.7 ¤

______________________________________________________________________________________

ORCHESTRE NATIONAL DE BARBES
à Serignan (34) - La Cigaliere A Serignan
le Vendredi 19 Décembre 2008 à 21h00

de 20 ¤ à 23 ¤

______________________________________________________________________________________

ORCHESTRE NATIONAL DE BARBES / CARAVAN PALACE / SHANTEL & BUCOVINA CLUB ORKESTAR
à Cannes (06) - Salon Des Ambassadeurs A Cannes
le Samedi 20 Décembre 2008 à 20h00

20 ¤


______________________________________________________________________________________



En cas de problèmes, envoyez-moi un message s'il vous plaît et je vous aiderai avec plaisir...

# Posté le dimanche 18 février 2007 11:29
Modifié le samedi 18 octobre 2008 10:57